Arwen princesse des elfes

Présentation d’Arwen – Héroïne du Seigneur des Anneaux.

Et princesse des elfes.

(Texte de Patrick Huet)

Arwen est un des personnages les plus fascinants de la trilogie du « Seigneur des Anneaux » de J. R. R. Tolkien.

Elle est princesse des elfes, ce qui est déjà synonyme de merveilleux et d’univers fantastiques. Son père, le seigneur Elrond est un roi plein de bonté envers son peuple.

Quels sont ses pouvoirs ?

Comme tous les siens, Arwen est dotée d’une rapidité de mouvement inconnu des humains. De même, elle se déplace sans émettre le moindre bruit, plus silencieuse qu’un chat durant la nuit.

Toutefois, ce ne sont pas ces particularités qui sont développées dans la série. L’auteur, Tolkien, s’attachant davantage à mettre en avant sa personnalité.

Courage et sens de l’honneur.

Qu’elle soit princesse n’ôte rien au fait qu’elle rêve de se battre et d’accomplir de hauts faits, pas juste pour les siens, pas uniquement pour le peuple des Elfes, mais pour la liberté de chaque peuple – Hobbit, humains, nains, ou autres…

D’autres pouvoirs elfiques ?

Alors que son père possède le don de voyance, et qu’une autre reine (Galadriel) d’un autre peuple elfe détient aussi un don de voyance (tout comme celui de parler d’esprit à esprit – par télépathie), il n’en est rien pour Arwen.

Ce qui ne signifie pas qu’elle soit dépourvue d’autres facultés qui lui sont propres. On découvre ainsi son pouvoir sur les rivières dans le premier tome. Elle va en prendre le contrôle et en gonfler les eaux au point de leur faire tout emporter sur leur passage.

Le groupe de « Cavaliers noirs » qui avaient pris Frodon (le porteur de l’anneau) en chasse en fit l’amère expérience. Invincibles par nature, ils n’en furent pas moins emportés par les flots rugissants qu’Arwen avait fait naître au sein de la rivière.

Le don de guérison et de renaissance.

Et si le véritable pouvoir d’Arwen était celui de l’amour ?

D’abord l’amour pour autrui, une véritable bonté dénuée de toute autre pensée.

Lorsque Frodon, mortellement blessé par la lame d’un des cavaliers noirs émet son dernier souffle alors qu’elle vient juste de le sortir de leurs griffes, elle en est si profondément touchée qu‘une seule de ses larmes suffit à redonner vie au jeune Hobbit.

L’amour éternel.

Mais ce qui anime aussi Arwen, c’est le grand amour –  l’amour éternel. Celui qui défie toute barrière et renverse les obstacles. Cet amour qu’elle porte à Aragorn, en dépit de la différence existant entre eux deux.

Elle est de naissance elfique, immortelle comme tous les elfes. Aragorn en revanche est humain. Ses jours sont limités. Il ne vivra que quelques dizaines d’années tout au plus avant de s’éteindre de la surface du monde.

Ce n’est toutefois pas la seule difficulté. Il est d’autres écueils. L’union d’une elfe et d’un humain entraîne, pour l’elfe, la perte de son immortalité.

Seul un amour absolu inclinera son auteur à perdre son immortalité pour ne vivre que de brèves années auprès de celui qu’elle chérit par-dessus tout.

Arwen n’hésite pas un instant. Elle sait les conséquences de son union, mais elle ne recule pas. La beauté des jours vécus près d’Aragorn lui étant supérieur à tout.

Offrir son coeur et son immortalité.

On pourrait croire que par amour, elle abandonne son immortalité. Ce n’est pas tout à fait de cette façon qu’il faut le comprendre.

Pour Arwen, chaque jour passé auprès de celui qu’elle aime est une éternité d’amour. Car chaque baiser est une parcelle d’éternité.

Pour aller plus loin.

Pour découvrir d’autres héroïnes dans la lignée d’Arwen, je vous invite à découvrir « Petite Fleur des Champs » (une jeune Indienne d’une douzaine de printemps) dans le roman « Petite Fleur des Champs et La Pierre de Soleil » .

Une histoire d’aventures et de féérie.