Les aventures d’Archibald le grillon

Livre : Les aventures d’Archibald le grillon.

Sous-titre : Le grillon Voyageur.  Auteur : Patrick Huet.

Avant de vous décrire le contenu du livre, voyons d’abord qui est Archibald, et présentons-le en quelques paragraphes. (Lecture libre du premier chapitre à la fin de cette page.)

Livre les aventures d'Archibald le grillon de Patrick HuetPrésentation d’Archibald le grillon.

Qui est Archibald ? C’est un jeune grillon plein de fraîcheur, mais aussi très courageux.

Que va-t-il se passer ? Un beau matin du mois d’avril, ce jeune grillon du nom d’Archibald, vient de prendre une grande décision : il veut devenir un grillon voyageur et parcourir le vaste monde. Il vivra des moments fabuleux et fera des rencontres étonnantes en compagnie de Gaëtane la fourmi.

Qui est Gaëtane ? C’est une fourmi, qui va d’abord se moquer du souhait d’Archibald de devenir un grillon voyageur avant de l’accompagner dans ses aventures.

Age et niveau de lecture ? On peut lire cette série d’aventures aux enfants à partir de 5 ans. Les plus grands peuvent le lire tout seul à partir de 7 ans.

Comment se présentent ces histoires ? Elles se présentent sous la forme de romans à épisodes. C’est-à-dire qu’à chaque nouveau chapitre c’est une nouvelle aventure qui continue.

Ci-dessous : Extrait à lire.

Un peu plus loin, à la fin de cette page, vous pourrez lire le premier chapitre de ce livre.

Information inédite sur l’origine de ces aventures.

Comment sont nées les aventures d’Archibald le grillon ?

Elles ont été créées durant une année entière.

L’auteur intervenait cette année-là dans une bibliothèque afin de raconter aux enfants des histoires durant deux séances d’une demi-heure chacune. Les enfants ayant adoré la première histoire d’Archibald le grillon, la semaine suivante, Patrick Huet en a imaginé une suite. Les enfants plébiscitant ce personnage, ce fut une troisième histoire la semaine d’après, et ainsi de suite. De là nacquit toute une suite d’aventures vécues par le grillon et la fourmi, semaine après semaine.

1 – La première série d’aventures comporte une centaine de pages (120 )  et s’intitule « Les Aventures d’Archibald le grillon – le Grillon voyageur ». On peut en lire chaque soir un épisode, ou chaque semaine comme le faisait l’auteur.

2 –  La seconde série (qui fait aussi une centaine de pages au total) a comme titre et sous-titre « Les aventures d’Archibald le grillon –  À la recherche du pays des tortues jaunes » . Ce deuxième livre n’est pas encore publié

Extrait du grillon voyageur.

L’aventure vous attend un peu plus loin.

Lecture – reproduction et Droits d’auteur.

Les lectures à caractère familial ou en classe (reproduction pour les élèves) sont tout à fait libres, et vous n’avez pas besoin d’en demander l’autorisation.

Mais pour des reproductions en série ou pour tout autre usage, il est impératif de contacter l’auteur au préalable, sachant que le contenu autant que les titres sont protégés par le droit d’auteur.

 La première série des aventures d’Archibald le grillon s’intitule : Le grillon voyageur.

 Voici le premier chapitre à lire.

Ouvrez votre fenêtre sur le jardin de l’aventure, car :

C’est dans le premier chapitre de cette série que l’on découvre toute la vivacité d’Archibald, un jeune grillon très courageux, mais aussi sa rencontre avec Gaëtane, une adorable fourmi, très espiègle. C’est là également qu’il va devenir un grillon voyageur, et qu’il fera la connaissance de bien curieux personnages.

Début de l’histoire.

 Un beau matin du mois d’avril, un jeune grillon, vif et plein d’esprit, se promenait dans la campagne. Il s’appelait Archibald et le printemps tout neuf lui donnait force et vigueur.

 Des questions sans réponses.

Ce matin-là, il en eut assez de se poser des questions sur le monde sans obtenir de réponses. Et il en posait des questions, Archibald. Sur ceci, sur cela. Il voulait savoir où se couchait le soleil, pourquoi la lune était toujours accrochée dans le ciel, où partait l’eau de la pluie. Enfin, toutes sortes de questions auxquelles personne n’avait jamais pu répondre.

Devenir un Grillon Voyageur.

En ce jour d’avril, il prit donc une grande décision.

— Je m’en vais parcourir le vaste monde, dit-il à sa famille et à ses amis. Désormais, je serai un grillon voyageur.

— Un grillon voyageur ? s’exclamèrent tous ses proches. N’a-t-on jamais entendu une chose pareille ? Un grillon, c’est fait pour chanter et pour s’amuser. Pas pour voyager !

Ils eurent beau insister, il n’en démordit pas.

— Non, mes amis ! Je veux découvrir le vaste monde et devenir un grillon voyageur.

Le grand départ.

Il prépara aussitôt son balluchon, qui comprenait quelques affaires de première nécessité, il prit également un bâton de marche, puis s’en alla gaiement à travers les champs.

Il avançait depuis un bon moment quand il rencontra un groupe de fourmis. Chacune d’elle tirait un gros morceau de fruit jusqu’à leur fourmilière. La fourmi de tête lui demanda :

— Hé, l’ami ? Que fait donc un jeune grillon avec ce balluchon et ce bâton de marche ?

— Je m’appelle Archibald et tel que vous me voyez, je m’en vais découvrir le vaste monde. Car je veux devenir un grillon voyageur.

Toutes les fourmis éclatèrent de rire.

— Un grillon voyageur ? Ahahah !… N’a-t-on jamais entendu parler d’un pareil métier ?

Elles se moquèrent tant de lui, qu’Archibald les quitta bien vite. Il continua sa route en sifflotant un air léger. Il marcha ainsi jusqu’au soir, ne s’arrêtant que le temps de humer le parfum d’une fleur ou de grignoter un morceau de feuille.

Première nuit seul dans la nature.

A la nuit tombée, il s’assit sous un bouquet de pissenlits. Il fit là un repas splendide en croquant un des pétales qui penchait vers lui. Ensuite, il s’endormit heureux.

Le lendemain matin, les premiers rayons du soleil le réveillèrent. La rosée du petit jour avait recouvert la campagne et même lui, Archibald, en était complètement mouillé.

Il s’ébroua puis s’en alla vers la fleur la plus proche. Comme petit déjeuner, il aspira quelques gouttes de nectar, ainsi qu’on appelle le miel des fleurs.

Enchanté par ce repas, il s’éloigna sans regarder le sol. Une brindille posée au travers du chemin le fit trébucher et il tomba par terre dans un grand cri.

Des coccinelles moqueuses.

Aussitôt, un énorme rire s’éleva.

— Ahahah ! Que c’est drôle ! Ahahah…

Archibald se retourna brusquement. Il aperçut en haut d’une tige de pissenlit une coccinelle d’une belle couleur rouge vif. Quand elle eut fini de rire, la coccinelle demanda : « Que fait donc un jeune grillon si loin de sa famille ? »

— Je m’appelle Archibald. Je veux découvrir le vaste monde et devenir un grillon voyageur.

Et la coccinelle de s’esclaffer.

— Ahahah… Eh, les copines ? Venez voir ce jeune imbécile qui veut devenir un grillon voyageur.

Une vingtaine de coccinelles montrèrent leurs antennes au-dessus des pissenlits. Et elles ne se privèrent pas de se moquer du pauvre Archibald.

Sans se fâcher, celui-ci se dit que, décidément, ces coccinelles n’étaient pas très intelligentes. Il préféra continuer son chemin plutôt que de perdre son temps à discuter.

Il marcha gaiement au milieu des prairies, entre des feuilles de thym et de menthe.

Un peu avant midi, il sentit une légère fatigue dans les jambes. Il s’assit sous un bouquet de fleurs. C’étaient de grandes fleurs en forme de vases et jaunes comme le soleil en milieu d’après-midi.

Une bonne farce.

— Voilà de bien belles fleurs ! s’exclama Archibald. Leur couleur est magnifique. Je suis content d’être un grillon voyageur, car ce n’est pas chez moi que j’aurais vu d’aussi jolis pétales.

Pendant qu’il admirait le paysage, une des fleurs se courba vers le sol. Elle était remplie d’eau, de cette rosée du matin justement. Et toute cette eau s’écroula sur la tête d’Archibald.

Dans un cri de surprise, Archibald bondit sur ses pieds en éternuant et en toussant. Il était trempé et pas très content de cette douche imprévue.

Une couleur rouge vif traversa le ciel à sa droite pour se poser derrière lui. Avant même de l’observer entièrement, Archibald devina ce que c’était, ou plutôt, qui c’était. Il avait reconnu le rire moqueur de la coccinelle du matin.

Il se retourna vivement en s’essuyant le visage. Et la coccinelle riait, riait…

— Quelle bonne farce ! Ahahah… je t’ai suivi de loin en volant et quand, ahahah… je t’ai vu sous ces fleurs pleines d’eau… ahahah !… je n’ai pas pu m’empêcher d’en verser une sur toi ahahah…

Elle continuer à rire de plus en plus fort. Et plus elle riait, plus Archibald se remplissait de colère.

Il éclata enfin : « Je vais t’attraper et te faire payer ce mauvais tour. »

Il bondit vers elle. La coccinelle s’enfuit, mais pas trop vite, juste assez pour le faire enrager et se moquer encore plus de lui.

— Alors, le grillon voyageur ? On n’est pas très rapide ce matin ! N’a-t-on jamais vu un grillon se faire doucher par une coccinelle ! ahahaha…

Furieux, Archibald courut plus vite. Dès qu’il s’approchait de la coccinelle, cette dernière déployait aussitôt ses ailes et voletait plus loin, pour le taquiner davantage. Cela le mettait en rage.

Soudain, comme la coccinelle tournait la tête vers Archibald pour s’en moquer une nouvelle fois, elle ne fit pas attention à son chemin.

Prises au piège.

Une toile d’araignée s’étirait entre deux tiges de fleurs. Une toile solide et très gluante. La coccinelle s’y colla en plein milieu. Elle eut beau se secouer, tirer dans tous les sens, impossible de s’en dégager ! Ce fut au tour d’Archibald de rire.

— Ahahah… te voici prise dans un piège. Alors farceuse ? On a avalé sa langue ? On a perdu son rire et ses moqueries ?

— Ce n’est pas le moment de plaisanter, protesta une petite voix tout en bas.

C’était une jeune fourmi, elle aussi, prisonnière dans la toile d’araignée.

— Ce n’est pas de toi que je riais, fourmi, mais de la coccinelle.

— Je m’appelle Gaëtane, coupa la fourmi. Et ne reste pas là à nous regarder ! Aide-nous à nous détacher, sinon…

— Sinon quoi ? Gronda une voix terrible du haut de la fleur.

Une araignée affamée.

La fourmi et la coccinelle poussèrent un cri de terreur. Une énorme araignée s’approchait. Massive, ventrue, affamée, elle se frottait déjà les pattes de devant à l’idée du bon repas qu’elle ferait.

— Elle va nous manger ! S’exclama la fourmi.

— Sauve-nous ! supplia la coccinelle.

Archibald ordonna à l’araignée de faire demi-tour. Elle ne fit que ricaner sauvagement. Elle tenait deux proies dans son piège et avait l’intention de les dévorer tout cru !

Contre les griffes de l’araignée.

— Je ne te laisserai pas faire cela dit-il !

Il leva son bâton de marche et se battit contre l’araignée. Elle était énorme, et possédait des pattes longues et coupantes. Archibald faillit lui-même être renversé par le monstre. Mais, il donna tant et tant de coups de bâton que l’araignée, finalement, préféra arrêter le combat. Elle alla se cacher dans l’arbre le plus proche.

Archibald se précipita vers la fourmi et la coccinelle ; il les libéra très vite. Ensuite, ils s’éloignèrent vivement du piège. Gaëtane le remercia chaleureusement.

La coccinelle ajouta : « Je te présente toutes mes excuses, Archibald. Je me suis moquée de toi sans raison, et je t’ai joué une mauvaise farce. Je m’en excuse encore. J’avais tort de rire de toi. Tu as beaucoup de courage et tu seras certainement un célèbre grillon voyageur. »

— Je t’excuse volontiers ! Une farce n’a jamais tué personne ; c’est juste pour rire. Quant à moi, je veux toujours devenir un grillon voyageur et découvrir le vaste monde.

Gaëtane la fourmi.

— Découvrir le vaste monde ? s’exclama Gaëtane la fourmi. Mais c’est exactement ce que je désirais faire depuis longtemps. Accepterais-tu que je me joigne à toi pour ce grand voyage ?

— Eh bien…

— Allez, Archibald ! Dis-moi oui ; j’en serais tellement heureuse.

— Top là, Gaëtane ! Je suis ravi que tu m’accompagnes. Et si coccinelle veut aussi venir…

— Oooh, non, mes amis ! L’aventure, ce n’est pas pour moi. J’aime trop mon bon pays et ma tranquillité pour aller flâner ailleurs. Cependant, je peux vous indiquer un moyen de transport qui vous permettra de vous déplacer plus rapidement durant votre tour du monde. Suivez-moi, je vais vous montrer !

Quelques instants plus tard, ils se retrouvèrent tous les trois sur les bords d’un ruisseau. La coccinelle désigna une large feuille tombée sur la rive.

En route vers de nouvelles aventures.

— Montez sur cette feuille morte, leur dit-elle. Une fois sur l’eau, elle vous portera sans fatigue dans de nouveaux pays. En usant de ton bâton, Archibald, tu pourras la diriger comme tu voudras.

Archibald et Gaëtane grimpèrent sur la feuille puis le grillon poussa avec son bâton.

Aussitôt, la feuille suivit le cours du ruisseau et prit de la vitesse.

La coccinelle les salua de la main.

— Au revoir Archibald ! Au revoir Gaëtane !

— Au revoir coccinelle. Nous reviendrons te raconter notre voyage.

Et c’est ainsi que débuta la grande aventure d’Archibald le grillon.

Fin du premier chapitre.

Où trouver ce livre ?

Ce livre est disponible en version papier classique et en numérique.

Voici quelques liens pour le consulter ou l’acheter.

Livre papier : Archibald le grillon.

Livre numérique. Le grillon voyageur.

Néanmoins, on peut le télécharger sur d’autres plateformes internet.

Pour les formats Kindle, epub, etc. cliquer sur : « Archibald » .